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La « grande excavation » avance à l’Hôpital général de la baie Georgienne

La machinerie lourde n’est pas encore installée en permanence, mais, cette semaine, le projet de réaménagement de la salle d’urgence de l’Hôpital général de la baie Georgienne a franchi une étape importante pour éventuellement devenir réalité.

Les équipements étaient sur place pour effectuer les essais géologiques afin de préparer ce qui sera, les responsables espèrent, la « grande excavation » de 2012.

« Le projet de salle d’urgence est à l’avant plan depuis 2006 lorsque la Fondation a lancé la campagne Our Best Care, » a indiqué Paul Heinrich, président-directeur général. « Quoique nous soyons ravis que les rayons X numériques et le système d’archivage et de transmission d’images soient en place, nous travaillions simultanément avec acharnement auprès du ministère de la Santé et des Soins de longue durée depuis la clôture de la campagne en 2008 pour obtenir l’approbation et aller de l’avant avec le projet de construction. »

« La construction ne débutera pas avant plusieurs mois, mais c’est bien de voir un symbole visible du projet sur place. »

La Fondation de l’Hôpital général de la baie Georgienne, par le biais de la campagne Our Best Care, détient un financement de 2,1 millions de dollars pour le projet estimé à 12,7 millions; le comté de Simcoe y contribuera 2,6 millions et l’hôpital cherche l’appui du ministère pour au moins 90 pour cent du solde de 12-million de dollars.

L’hôpital a achevé le plan directeur et l’analyse de rentabilisation appuyant le projet et va de l’avant avec la construction selon une approche en trois stades. Les trois stades permettront de poursuivre sans interruption le service d’urgence 24 heures sur 24 et d’utiliser les fonds déjà recueillis pour débuter la construction du premier stade pendant que le ministère continue à examiner les deux stades suivants.

L’an dernier, la salle d’urgence a accueilli 42 000 visites; l’été dernier, le nombre de visites en un seul jour a atteint 185, un chiffre record. Ce printemps, Deb Matthews, ministre de la Santé, a rendu visite à la salle d’urgence et a félicité les membres du personnel qui comptent parmi les meilleurs de la province en ce qui concerne les temps d’attente. La salle d’urgence avait été construite au départ pour accueillir 18 000 visites par année.

   

L’HGBG dévoile la salle de guérison traditionnelle

Quoique la guérison autochtone se manifeste de façon non officielle « de diverses façons, à divers endroits, dans divers espaces » à l’Hôpital général de la baie Georgienne, il est temps de lui offrir un domicile permanent, a affirmé Paul Heinrich, président-directeur général de l’hôpital.

La permanence se concrétisera lorsque l’hôpital ouvre officiellement les portes de la salle de guérison Neegaan Naabwag (Regard vers l’avenir) le 28 novembre; la salle fournira un lieu visible et sacré pour la guérison autochtone donnant sur le foyer principal de l’hôpital.

« Cette mesure est très significative pour notre communauté, a dit Roly Monague, chef de la Première nation Beausoleil. Nos traditions seront désormais très visibles, au coeur de l’hôpital.»

La salle est dotée d’un système ventilation séparé pour permettre d’allumer les remèdes traditionnels lors d’une cérémonie de purification par la boucane.

« Il s’agit d’un des rares hôpitaux de la province à offrir des installations du genre, là où se trouvent les patients, » a dit le chef Monague.

L’offre d’un tel lieu est à l’ordre du jour depuis que le nouveau plan stratégique de l’hôpital a été adopté en 2009, a dit M. Heinrich. Un événement récent a souligné clairement qu’il était temps de passer à l’action.

« Nous desservons un fort pourcentage de personnes des Premières nations à l’Hôpital général de la baie Georgienne. Le conseil d’administration prend très au sérieux le besoin d’engager les communautés diverses et de faire autant qu’il est raisonnablement possible de faire pour que l’hôpital appartienne à tous. Cette salle est un autre symbole de notre engagement envers nos partenaires, » a dit M. Heinrich.

« Suite à l’orientation donnée par le conseil consultatif des aînés et l’équipe de l’hôpital, nous avons pu transformer la salle en réalité en moins de soixante jours, a ajouté M. Heinrich. L’équipe entière est heureuse de témoigner notre respect envers la culture autochtone. »

« C’est un partenariat important qui rapproche la guérison traditionnelle et la médecine occidentale pour améliorer le bien-être de tous, » a dit le chef Monague.

   

L’Hôpital général de la baie Georgienne est fier de déployer le drapeau

L’Hôpital général de la baie Georgienne porte le « vert et blanc » depuis le 24 septembre, date à la laquelle on a hissé le drapeau franco-ontarien aux deux sites de l’établissement hospitalier.

« C’est avec fierté que l’Hôpital général de la baie Georgienne dessert une population de patients diversifiée et multiculturelle, a affirmé Paul Heinrich, PDG de l’établissement. Les francophones représentent un fort pourcentage de la population locale; de fait, l’hôpital dessert un plus grand nombre de francophones que tout autre hôpital de la région, et nous nous engageons à répondre à leurs besoins pour qu’ils vivent une expérience sans accrocs à notre hôpital. »

La communauté locale a célébré le Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes le 25 septembre dernier avec le député provincial de Simcoe Nord, Garfield Dunlop et ses amis de La Clé d'la Baie en Huronie au club Maple Valley.

Le 24 septembre, M. Heinrich accompagné du personnel francophone et de Rick Philbin, membre francophone du conseil d’administration, ont officiellement hissé le drapeau franco-ontarien au site de l’Hôpital général de la baie Georgienne à Midland. Le drapeau au site de Penetanguishene a été remplacé en même temps.

« Le déploiement du drapeau est un symbole très visible de l’engagement de l’hôpital, a indiqué Peter Hominuk, directeur général de La Clé d'la Baie. Le drapeau indique aux patients que c’est un endroit où les francophones sont la bienvenue. Il est tout aussi important d’encourager le personnel qui parle le français, car ce geste les encourage à s’afficher comme fiers francophones. »

   

Le PAF apporte le changement positif à l’HGBG

L’Hôpital général de la baie Georgienne (HGBG) est l’un des 15 hôpitaux qui participent au Programme d’amélioration du fonctionnement (PAF) des salles des urgences de l’Ontario et il se classe en première place quant aux temps d’attente les moins urgents!

 

Le PAF est un programme structuré qui se concentre sur des changements durables à long terme qui améliorent l’accès aux soins au Service des urgences de même qu’aux unités de soins aux patients hospitalisés comme l’unité 2-Est, l’unité 2-Nord, l’USI, les SSC et la Réadaptation.

 

L’HGBG a reçu quelque 40 000 visites au Service des urgences l’an dernier (ce qui représente près de 73 % de la population permanente que dessert l’hôpital) et il a été en mesure d’atteindre les objectifs provinciaux en matière des temps d’attente dans 9 cas sur 10. Cela classe l’HGBG parmi les 10 hôpitaux les plus performants.

 

« Grâce au PAF, nous prenons les dispositions pour être les meilleurs en province quant aux temps d’attente au Service des urgences », a déclaré Paul Heinrich, PDG. « En fait, nous nous sommes classés en première place quant aux temps d’attente les moins urgents et aux temps d’évaluation par les médecins au cours de la dernière période examinée. »

 

« Parallèlement, le processus du PAF nous permet de chercher des possibilités d’améliorer l’expérience de nos patients depuis leur arrivée à l’Urgence jusqu’au moment de leur sortie d’une unité de soins aux patients hospitalisés. »

 

À l’HGBG, le PAF s’appelle le Partenariat d’amélioration du fonctionnement, ont précisé Sheree Noon, une des chefs d’équipe de ce programme, de même que Julie Dewhurst. L’équipe du PAF à l’HGBG a choisi ce nom parce qu’elle croit que ce projet est un partenariat qui inclut chaque service qui a un impact sur l’expérience des patients à l’hôpital.

 

En plus de Mmes Noon et Dewhurst, l’équipe du PAF se compose de membres du personnel infirmier, des docteurs David Bayfield et Jeff Golisky, médecins principaux, des TI, des commis à l’admission et de l’analyste des données, et elle est complétée par des personnes de tous les services au fur et à mesure que progressent les travaux dans l’ensemble de l’hôpital.

 

Le PAF vise à soutenir les équipes internes de l’hôpital alors qu’elles travaillent à :

  • améliorer les temps d’attente et les déplacements des patients;
  • renforcer la capacité de mettre en œuvre le changement;
  • augmenter la satisfaction des patients et du public quant aux soins;
  • améliorer le milieu de travail pour le personnel;
  • soutenir la création de partenariats régionaux et provinciaux visant l’échange de pratiques exemplaires.

 

Le PAF fait appel à une méthode d’efficacité du fonctionnement qui se fonde sur les apprentissages des transformations des soins de santé en Ontario et autour du monde. Mais, outre les simples améliorations opérationnelles, cette méthode inclut les éléments du changement des systèmes de gestion du rendement de même que la culture et les capacités de l’hôpital.

 

Le PAF de l’HGBG, a ajouté Mme Noon, ce n’est pas l’examen des personnes qui exécutent le travail, mais plutôt l’examen du fonctionnement comme tel.

 

« Il existe des possibilités d’améliorer le fonctionnement depuis l’arrivée du patient à l’Urgence jusqu’au moment de sa sortie de l’unité de soins médicaux. Certaines de ces possibilités, a-t-elle affirmé, sont assez simples et certaines nécessiteront des efforts de la part de l’ensemble de l’équipe de l’hôpital pour les réaliser. »

 

L’une des premières initiatives que l’équipe a mises en œuvre en juin, c’était un secteur d’accès rapide au Service des urgences. C’est incroyable à quel point cela a bien fonctionné et, depuis, il s’est transformé en un secteur « voir et traiter » en septembre.

 

Le service Voir et traiter est ouvert tous les jours, de 10 h à 22 h – les heures de pointe validées pour les visites les moins urgentes – et il vise à diminuer le temps qu’il faut à un patient qui a des besoins moins urgents pour voir un médecin.

 

Des sondages auprès des patients pendant le projet pilote et les premières étapes ont classé ce programme très haut et les suivis au sujet des temps d’attente classent l’HGBG en première place dans la province pour les hôpitaux qui voient plus de 38 000 patients par année!

 

Selon la cochef d’équipe Julie Dewhurst, le PAF à l’HGBG fait aussi entrer en ligne de compte le volet des patients hospitalisés de hôpital – élément très critique du continuum de soins.

 

Les déplacements des patients, a-t-elle dit, signifient que toute l’expérience – depuis l’arrivée d’un patient à l’Urgence jusqu’à son admission à un lit d’hôpital, si c’est là le résultat – doit être bien synchronisée.

 

« Ce fût un privilège que de travailler avec un si formidable personnel. Chaque unité a contribué de diverses façons à ce programme et en a fait un succès. Chaque service – soins infirmiers, médecins, entretien ménager, buanderie, finances, administration, entretien des installations, sécurité et bénévoles – a participé à cette initiative pour soutenir le changement positif pour nos patients », a déclaré Mme Dewhurst.

 

À cette fin, les heures de congé et le temps qu’il faut pour préparer un lit pour le prochain patient sont d’une importance capitale.

 

Le but, c’est de faire sortir les patients au plus tard à 10 h le jour de leur congé, a affirmé Mme Dewhurst. Cela signifie qu’il doit y avoir un effort coordonné de la part du médecin, de l’équipe de soins infirmiers, du patient et de sa famille, ainsi que du service d’entretien ménager de l’hôpital.

 

Le fait de libérer des lits dans les unités de soins médicaux plus rapidement entraînera une réduction de la période d’attente à l’Urgence si un patient a besoin d’être admis à l’unité.

 


 

La participation à un projet d’amélioration du fonctionnement assure à l’HGBG la meilleure formation en classe, le meilleur apprentissage expérientiel et le meilleur encadrement.

 

« Ce fût un honneur d’encadrer un groupe si dévoué de membres du personnel, de médecins et de dirigeants à l’HGBG », a dit Kathy Stevenson, formatrice du PAF nommée par le Ministère. « Toute l’équipe s’est vraiment entendue pour faire un effort visant à améliorer non seulement les temps d’attente, mais aussi l’expérience de ses patients. Ce qui est une source encore plus grande d’humilité, c’est de voir à quel point l’HGBG s’est engagé à continuer son cheminement vers la qualité alors qu’il devient encore meilleur à répondre aux besoins de sa communauté et de son équipe de soins de santé. »

 

Le PAF de l’HGBG a débuté en mai et il se poursuit jusqu’en décembre sous le parrainage du Ministère mais les améliorations du fonctionnement feront partie d’une pratique continue.

 

« Nous miserons sur nos succès initiaux en allant de l’avant tout en nous concentrant sur la portée, la durabilité et la poursuite de notre lancée », a conclu M. Heinrich.

   

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